Biographie Theophile Tremblay



Biographie Theophile Tremblay

         Biographie de Théophile tremblay ( 1860-1946) et Délia Blackburn (1860-1923)

Faits racontés en 1936 par Henri Tremblay (1884 -1983) un des fils de Théophile TREMBLAY (1860-1946) - Ce texte fut cédé par la suite,au Pere Armand tremblay-()Oblat de Marie) (frere de Henri ) qui en céda ensuite la copie a ses nombreux neveux et nieces. - Le bisaïeul, Francois Tremblay cultivateur, vient s’établir à Saint Alphonse de Bagotville au rang du Poste le long du Saguenay vers 1840. Puis deux de ses fils Jean Isaie et Ovide TREMBLAY y éleveront leur famille ,et c est ainsi que Théophile y naquit et y grandit lui aussi.

L histoire commence avec le bisaïeul François Tremblay(1794-1896) qui avait perdu son épouse Rose Tremblay décédée vers 1842 à l age de 56 ans environC est alors qu il décida de vendre sa terreMais comme il ne voulait pas la vendre à ses trois fils : Jean-Isaie TREMBLAY , Arsene TREMBLAY et Ovide TREMBLAY , de peur de les exposer à de mauvaises affaires,

Il préféra la vendre à un concitoye: Prud’homme Gauthier. Puis après quelques années de veuvages François notre bisaïeul maintenant âgé de 60 ans épousa en 1844 Adélaide Tremblay aux Éboulements.

Cette terre fut rachetée par la suite en 1843 par ses fils Ovide et Jean Isaie,qui la cultivèrent en parfaite harmonie. Cette terre avait comme voisin Augustin Blackburn(1823-1888), le futur beau père de Théophile

Théophile naquit en 1860 10 ans avant le grand feu.il grandit a St Alphonde de Bagotville sur l ancienne terre ayant appartenue a son grand père Francois.Il aimait beaucoup les travaux de la ferme mais comme il avait un grand esprit d aventure, en 1875 à l’âge de 15 et 16 ans il alla travailler sur les lignes de bateau surtout sur la rivière Ottawa , à Ottawa même ,à Buckingham,Sudbury puis sur la ligne Montréal - Bagottville qui l amenait jusqu en Pennsylvanie aux États-Unis avec probablement son frèreAnicet TREMBLAY .Théophile y avait gagné beaucoup d argent ,ce qui lui avait permis d acheter une terre au futur St Bruno ou il y demeura par la suite l’été.A l age de 17 ans il alla travailler tous les étés sur une terre au canton Labarre avec son frère Anicet , bientôt il s acheta lui meme une terre avec l argent amassée de son travail sur les bateaux et il continua d y passer l été.

En 1842,quelque temps plus tard, mon grand père Ovide TREMBLAY , avec comme associé son frèreJean-Isaie TREMBLAY un peu plus agé, rachetèrent l ancienne terre de leur père Francois située a St Alphonse et en 1843, tous les deux la cultivèrent ensemble dans la plus parfaite harmonie. Ils avaient chacun un lot, cependant ils cultivaient de compagnie, le plus souvent sans même avoir de clôtures et les animaux pacageaient ensemble. Les 7 fils de Ovide TREMBLAY ainsi que les fils de Jean-Isaie la cultiverent avec leur père sur la ferme familiale jusqu a leur maturité.

                    Le 19 mai 1870 ce fut l année du Grand Feu : http://www.desbiens123.net/index.html -- Le printemps fut hâtif cet année la .L'absence totale de pluie suscitait bien quelques craintes, mais enfin, et les gens de Saint-Félicien prenait leur précautions pour brûler leurs abattis.Tout à coup un fort vent s'éleva et s'empara de tous les petits feux qui fumaient d'une place à l'autre. Comme la forêt encerclait encore de près les défrichés, elle s'enflamma rapidement .Poussé par la violence du vent, l'incendie décuplât d intensité,elle partit de St Jérôme (lac St Jean) puis s étendit comme une traînée de poudre jusqu à St Bruno et davantage. L effet positif ensuite qu il créa, fut de brûler et de faire sécher la savane mouilleuse et mousseuse, qu on ne réussissait que difficilement à percer qui avait parfois plusieurs pieds de profondeur .Séché par un feu tenace, la savane laissa enfin à découvert la bonne terre des environs de St Bruno, ce qui amena par la suite beaucoup de nouveaux colons. Ce fut aussi l année, ou la paroisse de St Bruno érigea son église de pierre de granit noire, avec des murs solides et résistants qu un autre possible feu ne réussirait pas a détruire.


Une année, en mai 1876, mon père Théophile Tremblay qui avait alors 18 ans et qui était toujours en quêtes de nouvelles aventures, partit pour bûcher avec son oncle Anicet Tremblay un peu plus âgé, le lot du # 15 du 5ième rang du futur canton La barre.(ou futur St Bruno) que grand  père François, avait payé 100.$ sans l avoir vu et l avait enregistré au nom de Anicet Tremblay quelques temps avant son déces survenu en 1876C’est ainsi que, même sans le savoir, ils devenaient tous deux les premiers colons du futur Saint BrunoIls étaient venus à pied, par Saint Cyriac et Hébertville pour voir le lot nouvellement acheté, Il n’y avait évidemment pas de chemin du tout et il fallait abattre des arbres pour traverser les cours d’eau, afin d arriver sur la propriétéIl y firent un abatis (déboisement), puis avertirent d’autres amis bûcherons, d’aller y mettre le feu à l’automne, quand l’abattis sera sec (comme c était la coutume) puis ils retournèrent dans leur famille.

Quelques temps plus tard, le 7 sept 1876,  le bisaïeul Francois Tremblay nous quitta pour un monde supposé meilleur a l age de 82 ans


Au printemps 1877 suivant, à la fonte des neiges, Anicet Tremblay un peu aprés son mariage célébré a Chicoutimi le 9 avril 1877 avec Francoise Tremblay ,étaient de nouveau en route pour aller semer sa nouvelle terre au Canton La barre avec Théophile Tremblay Ils s y rendirent de nouveau à pied, trajet Saint Alphonse - Hébertville, en passant encore par Saint Cyriac c’est-à-dire par les lacsRendus à Héberville, ils se reposèrent un jour entier, puis ils reprirent la route à travers bois. Arrivés à cet endroit, en plein bois, ils y trouvèrent jusqu’à 5 pieds de neige et durent coucher dehors sous des amas de branches, en attendant de pouvoir dresser un abri .Bientôt se leva un petit camp de 8 pieds carrés, ou il fallait entrer en courbant la têteIl leur avait fallu transporter des pièces de bois sur leur dos pour construire le camp au centre de l’abattis. Ce camp était vraiment misérable mais il valait mieux que l’alternative de courir à travers bois pour aller dormir à Héberville.

Après quelques chaudes journées printanières la neige fondit et ils purent enfin nettoyer l’abattis. Il s’agissait ensuite de herserOn fit alors venir ,pour herser le terrain et faire les semailles, mon oncleStanislas (Thanisse) SIMARD avec son cheval ,qui vivait alors sur un lot à Sainte-Croix et qui retourna demeurer plus tard à Saint Alphonse.car (la petite municipalité disparut »Elle était située sur l’ancienne route menant de Jonquière à Hébertville, ellefut inondée lorsque la compagnie Price onstruisit un barrage au Portage des Roches pour rehausser les eaux du lac Kénogami,seule subsiste aujourd’hui la petite église sur les bords du lac. De cette façon, on put semer 9 minots d’avoine. Ensuite,avant de retourner à Saint Alphonse, on fit un nouvel abattis pour l’année suivante et on dressa une grange en bois rond pour loger la future récolte.

La récolte cette année la fut très bonne en effet…. et remplit la rudimentaire grange. Le travail terminé, nos nouveaux colons regagnèrent le rang du Poste à l’automne.1877 Mon oncle Anicet Tremblay nouvellement marié du 9 avril 1877, s’engagea avec (mon oncle Elie TREMBLAY ans avant son mariage) pour le bois (le chantier) et mon père Theophile Tremblay alors âgée de 17 ans passa l hiver à la maison pour y faire le train (travail à la ferme).


Au printemps 1878 suivantnos deux colons revinrent à La barre avec cette fois un cheval .Bien que les chemins furent encore presque impraticablesUn progrès évident sur les deux étés précédents était manifeste .Comme le gouvernement favorisait beaucoup la colonisation, on avait jeté des ponts très solides qui s’étendaient d’une batture à l’autre sur les rivières et les ponts,cela formaient même une plus belle voie que les chemins eux-mêmes. Les colons en furent très heureux

Dans la troisième année, on leva de nouveaux abattis très considérables, car le cheval permettait de faire beaucoup plus de travailMalheureusement un printemps pluvieux empêcha de brûler les abattis et de faire les semencesAlors on dut retourner bredouille a St AlphonsePetite année, mais raisons non suffisantes pour décourager des hommes décidés et tenaces. A l’automne 1879, Anicet s’engagea sur une goélette et le jeune Theophile Tremblay demeura travailler sur la ferme le reste de l’été de même que l’hiver.

Dans cette même année, on acheta au coût de $ 200. le lot # 14 appartenant à Ephrem Pilote de Laterrière ,qui était venu y faire un abattis et qui n’avait pas pu comme ses voisins y faire de semences cette année làC’était le lot actuel (en 1938) de monsieur Joseph Maltais.

Mon père Theophile Tremblay avait toujours en tête, les beaux souvenirs du temps ou il avait travaillé sur les lignes de bateau , sur la rivière Ottawa , à Ottawa même ,à Buckingham et surtout Montréal- Bagottville et jusqu en Pennsylvanie aux États-Unis, ou il y avait gagné beaucoup d argent .

Au printemps 1879, la compagnie Price Brothers, voyant qu’on pénétrait dans ses forêts d’Hébertville,du canton La barre et Sinaï, décida d y faire le bois (des chantier pour bûcher )et d’y encourager les chantiers .Elle donna alors au propriétaires, des lots et l avantage de faire le bois sur leur propre terre et de leur acheter tout le bois ensuite .C est alors qu on entrepris des chantiers formidables et des draves mémorables;cela dura deux années de suite,c est à dire 1879 et 1880.

Plusieurs habitants d Héberville acquirent des lots à St Bruno pour y faire chantier et campèrent meme sur leur propre lot .La famille d Ephrem DESBIENS y demeura à l année. Se fut alors la première famille résidente dans le canton La barre. Ephrem DESBIENS était le père de Leandre DESBIENS et le grand père de jos de St Bruno. Chacun faisait alors chantier sur sa propre terre .Les Tremblay du poste, Anicet TREMBLAY et Theophile Tremblay en firent de mêmeAu printemps, les abatis recommencèrent à couvrir des lopins de terre de plus belle. A cette époque les colons se multiplièrent sur les cotes du Grand Rang plus accessible à la culture. L emplacement du village actuel de St Bruno ne fut défriché que plus tard.

En 1881, Theophile Tremblay acheta au prix de $ 400. le lot # 21. Cette terre était déjà faite en partie. Son premier propriétaire était Théophile Boulianne,qui l avait acheté du gouvernement même et qui l avait revendu ensuite à Napoléon Audet qui y avait construit une maison spacieuse en pièces, une grange et une écurie en bois ronds et qui y avait aussi défriché environ 2 arpents carrés, Avant son mariage auquel nous arrivons bientôt , mon père n avait jamais habité cette maison bâtie par la famille Audet, Jusque la il demeurait chez mon oncle Anicet TREMBLAY probablement sur le lot # 15 du 5ième rang La barre a St Bruno que théophile et Anicet avaient défricchés en 1876-1877 et tous les deux ensemble allaient travailler sur la terre # 21 restée notre propriété ( aux Tremblay) donc a moi, Henri TREMBLAY (1884-1983) - jusqu en 1965.

Dans les années 1882 et 1883 surviennent de graves évènementsPendant les premiers mois d été que mon père Théophile commença à demeurer dans la résidence à La barre, le goût des aventures et des voyages lui reprirent et il voulut sérieusement abandonner sa terre nouvellement acquise, pour retourner travailler sur la ligne de bateau Montréal- Bagottville ou dans la région d Ottawa ou il avait déjà beaucoup voyagé et gagné beaucoup d argent par le passé ce qui lui avait permis d acheter cette terre située sur le lot # 21.

La famille se mit alors en peine et mon oncle Anicet TREMBLAY en à eu beaucoup de chagrin .Les parents de l aventurier ne cachaient pas leur inquiétude aussiIls sollicitaient au grand voyageur de demeurer au port d attache pour de bon. On fit alors une réunion de famille et on décida de persuader Théophile à se marier pour le fixer définitivement sur sa terre. La candidate idéale était la jeune voisine Délia BLACKBURN qu il ne connaissait que très peu .Elle demeurait aussi dans grande ligne à St Alphonse et les deux familles se connaissaient bien , demeurant la terre voisine à l arc boutant de leur terre.

Un mariage se dessinait alors à l horizon. Puis les choses allèrent très vite et bien .Après mures réflexions ,mon père lui rendit visite tout simplement et la demanda en mariage sur le champ. Ils se marièrent le 9 janvier 1883 à l age de 22 ans tous les deux, puis ils partirent pour le Lac St Jean au canton La barre ou ils allèrent demeurer le premier mois chez son oncle Anicet TREMBLAY et sa famille,ou mon père demeurait précédemment.

Ensuite nos deux tourtereaux entrèrent dans leur maison spacieuse de bois en pièce du lot # 21,construite par l ancien propriétaire Napoléon Audet .Puis bientôt apparurent leurs premiers rejetons.(Ils n avaient pas perdu de temps exactement 9 mois après le mariage)Une fille d abord qu ils nommèrent Marie-Louise TREMBLAY née le 29 oct.1883 puis l année suivante un premier garçon Henri TREMBLAY (moi-même), ensuite, Ovide TREMBLAY puis Helene TREMBLAY (ma grand mère à moi-même) (qui ai rafraîchit ce texte composé par Henri TREMBLAY (1884 -1983) qui était un des fils de Théophile et Déliha), et ainsi de suite jus qu au 14 ème enfant,le dernier enfant (le nichouet), devint par la suite le futur Père Armand TREMBLAY (1906-1995). C est ainsi que la famille nombreuse grandit en très grand nombre justifiant leur très grande vertu chrétienne. De nombreuses années durant, la terre se chargea de leur fournir nourriture et vêtements. . - Puis le 18 novembre1891, notre aïeul Ovide TREMBLAY nous quitta pour un monde meilleur -

Comme toutes les famille en pleine expansion, la paroisse naquit et se développa. En 1885 un premier prêtre M L abbé Onézime Lavoie est assigné .En 1886 une simple chapelle de bois fut irriguée à l endroit ou plus tard se dresseras la salle que nos gens appelaient (La sale publique)l édifice appartenait à la paroisse et comprenait une résidence pour le sacristain, une salle pour les dames, une salle pour les hommes et une classe pour les garçons au premier étage. L abbé LAROUCHE, Almas y fut le premier prêtre résident de 1891à 1905Le premier registre de la paroisse qui y fut enregistré en 1893 ,fut l acte de naissance du premier baptême de la paroisse de St Bruno Almas TREMBLAY (que j ai bien connu moi meme) qui était un des fils de Theophile Tremblay et Delia BLACKBURN ,qui devint plus tard forgeron puis propriétaire de Tremblay Automobile à St Bruno puis beaucoup plus tard (leur bâton de vieillesse).La paroisse ne sera officiellement et canoniquement érigée qu en 1898.

La vie suivait son cour, Théophile,mon père défrichait toujours le sol ,agrandissant les bâtiments d années en années .La marmaille en grandissant fournissait des bras supplémentaires pour rendre le sol encore plus fertileLes garçons devenus grands, mon père acheta en 1902 la terre du voisin de gauche appartenant à Cyprien Pilote qui était son premier propriétaire et qui l avait défrichée auparavant presque en entier. Toute la famille y aménagea, car cette maison était aussi spacieuse qu un manoir de campagne et les trois derniers enfants y naquirentEmile (1901-1922) -Augustin(1903-1957)et Armand(1906-1995) La propriété fut payée $ 4.000 dont $ 2,000 comptant.

En février1906 la famille était au complet dans la grande maison qui était aussi ouverte aux visiteurs et aux passants.

Déjà en 1906 la famille commenca à se disperser,la fille aînée Marie-Louise TREMBLAY (1883-1909) épousa le Epiphane DUGAS et alla demeurer avec son mari à quelques milles de la .Un premier garçon né de leur union, naîtra pour disparaître aussi tôt, puis une fille Aldea DUGAS (1908-1986).La maladie passa à nouveau et sa mère Marie-Louise TREMBLAY (1883-1909) décédât à l age de 26 ans . Puis sa filleAldea DUGAS alors agées de un an, viendra grandir chez Théophile et Déliha dans la grande maison du lot 19 du grand rang du canton Labarrede St Bruno.

Et les jours se suivirent dans le brouhaha et les activités d une famille nombreuse .Les garçons étaient devenus grands et forts comme de véritables fils du sol , les affaires allaient très bien, puisque le père achèta la terre de Philipe Tremblay qui était son cousin et voisin de droite à son tour. La terre fut payée $ 7,000. Ce fut en effet l age d or de la lignée de Theophile Tremblay . Il faisait hardiment profiter les 3 lopins de terre. .Il était devenu maire de la paroisse, organisateur libéral au provincial et au fédéral, tandis qu à la maison,mère et enfant faisait tourner rond la machine agricole et ils allaient vendre au marché laiterie, céréale etc. et pour finir un commerce d animaux venait arrondir les profits de l exploitation familiale.

Une boutique de forge au village de St Bruno fut achetée en 1912 pour établir un de ces garçon de 20 ansAlmas TREMBLAY qui démontrait beaucoup d habileté pour fabriquer de ses mains des merveilles d artisanat : Croix de latte de bois, croix en bouteille, patins home made,etc. En 1913 un autre garçon se maria puis un autre garçon puis l aîné de la famille puis Joseph TREMBLAY , Ovide TREMBLAY et Henri TREMBLAY (moi-même)en 1913Alors l expension de la famille déborda et le premier fils marié Joseph Tremblays (que j ai bien connu moi meme dans ses dernieres années) alla demeurer sur la terre disponible pour la famille au # 21,puis une des filles Helene Tremblay (ma grand mere) s en alla demeurer avec son nouvel époux à la paroisse voisine de Saint Joseph d Alma. Plusieurs des enfants se fixerent (Sur le grand bien) comme on disait alors , et toute la famille agrandit ,y travailla ensemble, en collaboration et sans papiers officiels.

Le père continait donc de gérer toutes les affaires, comme au temps des patriarches .De nombreux enfants se sont alors ajoutés; petits fils et petites filles gambadaient chacun dans leur logisPuis d autres garçons et filles se sont mariésEn 1926 un restaurant fut acheté à Bagotville pour un garçon marié ayant sa famille .Il fut aidé au début ,par ses frères Joseph-Jean (Johnny) TREMBLAY et Elie TREMBLAY qui avait pourtant un demi lot de terre au sixième rang d Alma ou il a cultivaient seul étant célibataire, tout en demeurant au village ou la famille est allée demeurer en 1920.

Puis la famille se dispersa vraiment .Trois fils sur des terres, deux à Bagotville, un tantôt a sa terre, tantôt au restaurent, tantôt à la boutique de forge, trois filles mariés, un garçon décédé à 21 ans en 1922, un autre demeurant avec le frère aîné et le neuvième et dernier Armand TREMBLAY entra au séminaire de Chicoutimi en sept 1920 Le père et la mère resterent alors seuls avec leur fils Almas TREMBLAY nouvellement marié en 1920 …

Comme toutes les famille en pleine vigueur, la paroisse naquit et se développa. En 1885 un premier prêtre M L Abbé Onézime Lavoie y fut assigné .Puis en 1886, une simple chapelle de bois y fut irriguée à l endroit ou plus tard se dresseras la salle que nos gens appelaient (La sale publique) ou l édifice appartenant à la paroisse qui comprenait une résidence pour le sacristain,une salle pour les dames ,une salle pour les hommes et une classe pour les garçons au premier étage .Le premier prêtre résident l abbé Almas Larouche y demeura de 1891 jusqu à 1905.Le premier registre de la paroisse et premier enfant baptisé fut Almas TREMBLAY fils de Theophile Tremblay et Delia BLACKBURN ,qui plus tard devint forgeron puis propriétaire de Tremblay Automobile à St Bruno puis beaucoup plus tard (Leur bâton de vieillesse)

Les années 1927 et 1928 virent deux nouveaux départs définitif pour le père Théophile TREMBLAY .Le cadet de la famille Armand TREMBLAY entrat chez les oblats de Marie et la petite fille adoptive Aldea DUGAS fille de leur fille aînée Marie-Louise TREMBLAY décédée en 1909 qui ayant atteint ses 21 ans quittat à son tour pour se rapprocher de son père et faire sa vie par elle même .En sorte que les grands parents restaient seul avec leur fils Almas TREMBLAY et sa famille (Cliquer Almas TREMBLAY pour consulter les fiches de ses enfants)

Ce temps de retraite pour les époux devenus âgés ne durera guère, car Delia BLACKBURN décèda le 10 février1923 à l age de 62 ans a St Bruno ,pour un repos bien mérité…Alors Théophile prodigua son affection sur ses petits enfants .Cela dura jusqu en 1946 ou Dieu l appela à son tour, à l age de 86 ans pour rendre ses comptes et recevoir sa récompense…

Pendant les années qui suivirent l année 1876 et le départ des fils du grand père Ovide TREMBLAY du le rang des postes, c est mon oncle Jean-Isaie TREMBLAY qui prit les affaires en main et qui sépara les biens meuble restant, après la mort du vieillard Ovide TREMBLAY décédé en 1911 à l age de 76 ans, il vendit la terre à la famille BOIVIN, Ernest Elle changea de main bien des fois par la suite, mais finalement elle fut rachetée par un garçon de mon grand oncle Jean-Isaie TREMBLAY , Léo-Médée(Léomide) TREMBLAY qui en est longtemps demeuré propriétaire et qui la laissa en héritage à ses enfants, qui eux la passèrent à leur tour à leur propres enfantsLes terres des deux frères Isaïe et Ovide sont alors restées entre les mains de leurs descendants. Quand à la terre de mon grand père Augustin Blackburn de ( la grande ligne) qui était voisine de celle de mon oncle Dydime BOUCHARD elle en devint sa propriété par achat en bonne et due formeLes 3 garçons de mon grand père Augustin Blackburnpartirent ensuite aussi pour le Lac St Jean : Meridee Blackburn à St Coeur de Marie, Charles Blackburn au Canton Taché puis à Jonquière et Johnny Blackburn à St Bruno.

Tel est le rôle joué par la famille Tremblay à partir du bisaïeul Francois TREMBLAY marié à Rose Tremblay ,en 1819 aux Éboulements qui vint s établir à St Alphonse de Bagotville compté de Chicoutimi, le long du Saguenay au Rang des Postes vers 1840 ,c est à dire à peine quelques années après l épopée des Vingt et Un , conduite par Alexi Tremblay en1838. Biographie:http://www.encyclobec.ca/main.php?docid=17

Il est à constaté que les fils de Ovide TREMBLAY ont eu beaucoup d influence dans la colonisation du Lac St Jean, dans la ville de La tuque et autour de ces régions  
Mentions légales  |  Contactez-nous  |  Notre mission  |  Liens partenaires  |  Votre arbre généalogique
Copyright © NosOrigines.qc.ca 2017