LA DÉCOUVERTE DE LA PSYCHOGÉNÉALOGIE

Félicitations!
Vous avez entrepris une recherche passionnante.

Vous partez à la découverte de vos ancêtres. Vos investigations vous font échanger avec de nouveaux amis. Vous retrouvez aussi des membres de votre parenté. Tout au long de votre parcours, vous revisitez l’histoire, la géographie, la sociologie, l’économie de votre ou de vos pays d’origine.

On ne fait pas de la Généalogie « par hasard ».

Bien sûr, les motivations sont particulières à chacun et chacune.
Toutefois, beaucoup de généalogistes se retrouvent dans l’une ou plusieurs de ces situations :

  • Le besoin de connaître ses racines pour mieux se comprendre
  • Le désir de comprendre ses Parents et ses Grands Parents
  • Le souhait de « retrouver » une Partie de la Famille
  • Le souhait de « retrouver » la branche de l’un de ses Parents
  • L’intuition ou la certitude d’un secret de famille
  • Le désir de transmettre le meilleur à ses Enfants
  • Le désir de transmettre le meilleur à ses Petits Enfants.

Depuis plusieurs années s’est développée en France et en Europe « la Psychogénéalogie ».

J’en suis l’un des chefs de file et l’auteur de l’ouvrage « Cette Famille qui vit en nous » paru aux Editions Robert Laffont, Collection Réponses et en poche — que l’on trouve au Québec - aux Éditions Marabout, Collection Voie Positive, diffusé à ce jour à 100 000 exemplaires.

La Psychogénéalogie est à la fois l’étude de l’influence de notre famille sur nous et la gestion de cette influence.

Aussi étrange que cela puisse paraître, les frères et les sœurs d’une même famille qui ont la même généalogie n’ont pas la même Psychogénéalogie.

Ce n’est pas pareil d’être l’aîné(e), l’enfant du milieu, le benjamin ou la benjamine. Ce n’est pas pareil de naître fils ou fille. Notre famille fait sur nous un ensemble de projections – 1° mot clef en Psychogénéalogie.

Nous sommes d’abord, durant notre vie fœtale, un enfant imaginaire, dont nos parents « rêvent ». Nous « devrons » être un garçon ou une fille. Nous « devrons » ressembler aux « stars » de la famille ou des personnes proches aimées et éviter de reproduire les « bannis ».

Quand nous naissons, nous recevons des prénoms qui nous apprennent beaucoup sur les désirs de nos parents.
Puis l’on nous donne, tout au long de notre enfance et de notre adolescence, des étiquettes corporelles, mais aussi affectives et intellectuelles.

La Psychogénéalogie nous permet de nous dégager de certaines de ces étiquettes, dont certaines nous marquent encore au fer rouge.

En grandissant, nous faisons tout naturellement des identifications – 2° mot clef en Psychogénéalogie.

Ces identifications sont absolument nécessaires pour nous permettre de nous développer, car, sans modèles, nous serions un enfant sauvage ne parvenant pas à devenir un être humain.

Nous apprenons ainsi ce qu’est une femme, une mère, une épouse, ce qu’est un homme, un père, un mari, ce qu’est un couple. Nous intégrons un grand nombre de valeurs concernant l’amour, la maternité, la paternité, la vie en société, les études, le travail, la profession, les convictions religieuses, philosophiques et politiques.

Pour les enfants que nous sommes, notre famille représente la référence. Lorsque nous avons trois ans, nos parents sont comme des Dieux! Certaines de nos identifications nous conviennent très bien. D’autres sont parfois lourdes à porter. D’autres encore nous bloquent.

La Psychogénéalogie nous permet de faire le tri entre les identifications qui nous épanouissent et celles qui nous perturbent. Elle nous permet également de transmettre le meilleur à nos enfants et petits enfants.

Le 3° mot clef en Psychogénéalogie est le processus de répétitions.

Nous sommes tous « les enfants de notre enfance » et nous avons tendance à répéter les schémas de notre famille dans notre vie quotidienne : avec notre mari, avec nos enfants, dans notre façon de vivre, avec nos amis.

Certaines de ces répétitions nous donnent du bonheur. D’autres sont « plus fortes que nous ». Nous faisons ce que nous ne souhaitions pas!

Dans d’autres cas, nous tentons d’agir exactement à l’inverse de ce que nous avons connu et qui nous a fait souffrir. Cependant, être arc-bouté à ce contre scénario n’est pas la liberté!

La Psychogénéalogie est une thérapie courte qui permet de rapidement trouver les causes de nos difficultés : manque de confiance en soi, difficultés relationnelles, problèmes affectifs ou professionnels.

Le but de cette thérapie est de se libérer de ce qui nous bloque et nous fait souffrir et, aussi, d’utiliser au mieux notre potentiel dont nous n’avons pas toujours conscience.

Nous ne pouvons pas changer le passé. Mais nous pouvons guérir en nous les séquelles du passé… pour notre plus grand bonheur et celui de notre Famille d’aujourd’hui et de nos Proches.

Après avoir été Psychothérapeute, Psychogénéalogiste et Enseignante en France, en Suisse et en Belgique, je vis maintenant à New York.

Ce qui me permet de donner des conférences, de faire des consultations, d’animer des stages et des formations au Québec.

Chantal Rialland

Chantal Rialland www.chantalrialland.com
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