Biography Pierre Lapointe



Biography Pierre Lapointe

Pierre Lapointe, mon père

  

Né le 9 mai 1876 à Sainte-Croix, Lotbinière. Doté d’une mémoire phénoménale, on m’a raconté qu’un jour (il était très jeune), il a répété le sermon du curé une fois de retour à la maison. Bien qu’il ne soit jamais allé à l’école, il apprit à lire et écrire, et instruisit ses frères et sœurs lors de la saison d’hiver. Un voisin, Wilfrid Legendre, m’a raconté que, d’après lui, il aurait appris tout seul.

            Mon oncle Siméon m’a raconté qu’ensemble, ils avaient rénové plusieurs maisons dans le quartier Hochelaga de Montréal, qu’ils achetaient et revendaient. J’ai souvent entendu parler de la rue Darling.

            Le 7 février 1916, il épouse ma mère, Albertine Richer; le couple va habiter chez mon grand-père Ferdinand, dans la maison de Sainte-Croix. À cette époque, ma tante Agnès y vivait aussi.

            En 1920, la famille déménagea sur la rue Saint-Henri, au Cap. Il démonta la maison paternelle et transporta tout le matériel de construction sur un chaland jusque dans la rivière Saint-Maurice, en face de la Wayagamak. Il construisit une maison de quatre logis de quatre pièces sur la rue Saint-Henri. C’est au numéro 39 que nous avons habité jusqu’à ce que nous déménagions dans une nouvelle maison, au 131 de la rue St-Alphonse.

            Après le décès de son épouse, le 5 avril 1949, il y demeura avec Henri-Paul qui se maria quelques mois plus tard. Il décéda d’une attaque d’angine à l’hôpital Cloutier quelques heures après son admission, le 26 juillet 1954.

            Mon père m’aida à construire ma maison de Ville Saint-Pierre. Je travaillais alors à Dorval. Au printemps de 1946, nous avons construit le solage durant mes 2 semaines de vacances.

            Il est demeuré avec nous jusqu’à ce que la maison soit logeable pour l’hiver.

            En 1953, il a construit la maison de ma sœur Madeleine sur la rue Pierre-Tétreault, à Montréal. Auparavant, il avait aidé mon frère Marcel à se construire, sur la même rue.

            Dans les dernières années, il travaillait péniblement. Ses jambes étaient enflées, et il était obligé de prendre de longues périodes de repos, passant de longues journées en se tenant les jambes à l’horizontale sur une chaise.

            Il avait une grande dévotion envers Sainte-Anne. Il a été exaucé car il est mort le jour de sa Fête.

  

Par Siméon Lapointe, fils de Pierre Lapointe et Albertine Richer

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